Jakob KUDSK STEENSEN – Environmental storytelling in virtual worlds

Jakob Kudsk Steensen is an artist working with environmental storytelling through 3d animation, sound and immersive installations. He creates poetic interpretations about overlooked natural phenomena through collaborations with field biologists, composers and writers. Projects are based on extensive fieldwork of several months duration. Key collaborators include Composer and Musical Director for the Philip Glass Ensemble Michael Riesman, Ornithologist and author Dr. Douglas H. Pratt, Architect Sir David Adjaye OBE RA, BTS, the Cornell Lab of Ornithology, and the Natural History Museum London, among others. 

http://www.jakobsteensen.com/

Florent BERTHAUT, chercheur au laboratoire CRIStAL

Florent Berthaut est enseignant chercheur au sein de l’équipe MINT du laboratoire CRIStAL. Ses travaux explorent principalement les connexions entre le domaine de l’interaction humain-machine 3D (en réalité mixte et virtuelle) et celui de l’interaction musicale.
Dans un sens, les interfaces 3D ouvrent de nombreuses possibilités pour le contrôle musical, en particulier pour la manipulation de structures musicales riches et l’augmentation des gestes aussi bien pour les musiciens que pour les spectateurs.
Dans l’autre sens, l’interaction musicale constitue un domaine d’application particulièrement riche pour les interfaces 3D, avec des contraintes très spécifiques, qui ouvrent de nombreuses questions de recherche et apportent des opportunités pour le développement de techniques d’interaction et de visualisation.
Florent Berthaut travaille en étroite collaboration avec des musiciens, des artistes, des structures muséales ou encore des archéologues. 

http://www.cristal.univ-lille.fr/mint/wp/

Ana-Julia Moreira, chercheuse au laboratoire SCALab

La pluridisciplinarité du pôle SCV-IrDIVE est le titre de la visioconférence d’Ana-Julia Moreira, chercheuse au laboratoire SCALab. Ana-Julia Moreira est intervenue le 5 novembre pour présenter aux étudiants de Prist le pôle Sciences et Cultures du Visuel, Innovation-research in Digital and Interactive Visual Environments (SCV-IrDIVE) ainsi que quelques exemples de recherches en sciences cognitives.

Research interests / Ana-Julia Moreira

« Formée en psychologie par l’Université de Minho (Portugal) et l’Université de Lille (France), j’ai eu l’occasion de faire de la recherche appliquée en sciences cognitives au sein d’entreprises dans des domaines variés (e.g. : Chanel, Ubisoft, Renault), avec un intérêt particulier sur la perception visuelle et la psychophysiologie humaine. Actuellement, je travaille au sein du pôle de recherche SCV-IrDIVE comme ingénieure chargée des relations entreprises. »

Pour accéder aux images de la conférence, téléchargez le document ci-dessous :

Jean-François Bodart, Les modèles animaux à l’ère de l’anthropocène

Jeudi 27 septembre 2018
Esä, site de Tourcoing
14h – 16h

Intervention de Jean-François Bodart

« Les modèles animaux à l’ère de l’anthropocène : entre objets de science et individus à considérer »

Cette intervention proposera de discuter de la manière dont à l’ère de l’anthropocène, l’homme a enjoint les modèles animaux de mesurer son propre impact et sa propre empreinte sur l’environnement. Nous discuterons les différents choix qui ont été effectués, d’employer les animaux comme des sentinelles (observées dans leur intégrité, leur difformité ou leur mort), des indicateurs d’un ou de plusieurs dérèglements, ou de modifier les animaux pour créer des senseurs optimisés de l’environnement. En partageant une attitude réflexive, nous examinerons la nature des contrats moraux ou éthiques de plus en plus prégnants entre la société, les expérimentateurs et les animaux. 

Jean-François Bodart est professeur des universités en biologie cellulaire depuis 2009, et vice-doyen aux relations internationales de la Faculté des Sciences et Technologies de Lille depuis 2017. Il est responsable d’une équipe de recherche au sein de l’UGSF et a publié plus de 70 articles scientifiques, revues et chapitres d’ouvrages. Il est également auteur d’un ouvrage sur l’embryologie expérimentale à destination des étudiants et développe une activité pédagogique innovante concentrée sur les pédagogies actives en petits et grands effectifs. 


Jeudi 27 septembre, Jean-François Bodart a ouvert par sa conférence la première séance de Prist.

Introduction par Nathalie Stefanov

Introduction par Nathalie Stefanov. Photographie Jie Cao

Vous allez assister à la première conférence du programme de recherche Images sciences et technologies, (Prist) programme piloté par quelques-uns de vos professeurs au rang desquels se trouvent Stéphane Cabée, Cyril Crignon, Sylvain Vanot, Marie Lelouche, et moi-même.

 

Ce programme, qui existe depuis 2015, est soutenu et encouragé par notre direction que je remercie au passage.

L’année dernière nous avions travaillé sur la physique des particules, avec le CERN. Il en a résulté un catalogue et 3 expositions : Collisions.

Cette année, c’est Cyril Crignon qui a défini notre objet d’étude : Cet objet d’étude est l’atmosphère, l’atmosphère dans le contexte de l’anthropocène, l’atmosphère dans le contexte du réchauffement climatique. Nous nous demanderons en tant qu’artistes et scientifiques en quoi nos activités respectives produisent -elles des impacts sur le système terre.

La conférence à laquelle nous allons assister est une conférence produite par un scientifique., Jean-François Bodart, conférence qui s’adresse à de jeunes artistes. Cette conférence est intitulée : Les modèles animaux à l’ère de l’anthropocène : entre objets de science et individus à considérer.

Nous allons tous être amenés à nous déplacer dans une situation qui n’est pas la nôtre, sur un terrain extérieur au terrain de l’art. Et c’est l’enjeu de ce programme de recherche. Nous allons peut être saisir au vol et intégrer des concepts et des connaissances qui viennent d’un autre monde, d’une autre communauté de savoir.  L’idée en vous invitant, Jean-François, est de nous permettre d’élargir nos horizons naturels.

Jean-François Bodart vous êtes depuis 2009 professeur des universités en biologie cellulaire et depuis 2017, vice-doyen aux relations internationales de la Faculté des Sciences et Technologies de Lille.

Vous êtes responsable d’une équipe de recherche au sein de l’UGSF Unité de glycobiologie structurale et fonctionnelle.

Vous avez publié plus de 70 articles scientifiques, revues et chapitres d’ouvrages. Vous êtes également auteur d’un ouvrage sur l’embryologie expérimentale à destination des étudiants. Par ailleurs, vous développez une activité pédagogique innovante concentrée sur les pédagogies actives en petits et grands effectifs. Jean-François Bodart, je vous passe à présent la parole.

Image de carte mentale à partir de laquelle Jean-François Bodart a construit son intervention en permettant au public de suivre le cheminement de sa pensée sur cet objet d’étude particulier que sont les modèles animaux abordés dans le contexte de l’anthropocène.

Pour visionner la carte mentale en son entier réalisée par Jean-François Bodart c’est ici :

Carte Mentale Les modèles animaux à l’ère de l’anthropocène entre objets de science

Jean-François Bodart analyse le résultat des votes de l’auditoire, à qui il demanda de se prononcer sur certaines questions telles que : « pour sauver 4 personnes, faut-il en tuer 1 ?  » sachant qu’il lui avait au préalable demandé s’il était convenable de tuer autrui et que l’auditoire, sans surprise, avait massivement répondu par la négative.

 

 

Vue de la conférence, jeudi 27 septembre 2018. L’auditoire doit procéder à plusieurs reprises à un vote en réponse aux questions que François Bodart pose. Photographies Soumaya Menouar